Nos Valeurs

 

Chez The Roadtrippers, nous sommes amoureux de la nature, avant d’être amoureux de road-trip en van aménagé. Le fourgon est davantage une philosophie de vie, qu’un simple moyen de transport. Pour nous, c’est un moyen de se reconnecter à la terre et à l’environnement. De se reconnecter au monde.

Ce que nous aimons le plus ? Nous réveiller aux aurores, contempler la campagne se réveiller.

Les rayons du soleil qui filtre à travers une légère brume environnante.
La rosée du matin sur l’herbe qui caresse nos jambes nues.
La vie qui se remet en mouvement tout doucement.
D’abord les chants des oiseaux, puis les murmures des insectes.

Mais devant l’imposante armure d’un véhicule aménagé, la nature est bien fragile.
Partager notre amour des grands espaces va de paire avec sensibiliser nos lecteurs à l’écologie.

Certes, le road-trip et la vanlife sont symboles de liberté, mais aussi de responsabilité.

 « Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres : nous l’empruntons à nos enfants »

En tant qu’éditeur et média, nous avons la responsabilité, d’une part, de veiller à ce que notre influence ne soit pas à l’origine de comportements fragilisant l’environnement, et d’autre part, d’encourager le respect de la nature.

(A ce sujet, les encres utilisées dans l’intégralité de nos livres sont des encres végétales et nous n’imprimons que sur du papier français certifié FSC et issu de gestion durable de forêts.)

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La chartre du Vanlifer

 

Les spots naturels souillés par les déchets sont une triste réalité, à laquelle sont souvent confrontés les locaux à la fin de l’été. Soucieux de la préservation du territoire, ils font à juste titre remonter l’information jusqu’à la municipalité, laquelle s’empresse de formaliser un arrêté municipal interdisant le camping sauvage l’année suivante.

Pour sensibiliser à ces préoccupations écologiques et contribuer à préserver la réputation sympathique des vanlifers, nous avons eu l’idée de vous proposer cette petite charte du Vanlifer. Celle-ci est bien évidemment informelle et non-exhaustive, mais elle aura le mérite de poser les bases d’un vivre ensemble responsable.

 

1. Les spots sauvages, tu respecteras
Dormir dans des lieux sauvages représente un des principaux intérêts de la vie en van. Mais cela implique aussi des responsabilités : non seulement le camping n’est pas autorisé partout, dans les espaces naturels protégés ou en cas d’arrêté municipal en particulier, mais le lieu doit aussi être laissé intact.

2. Les déchets, tu emporteras
S’il n’y a pas de poubelle publique à proximité, le réflexe doit être d’emporter ses déchets au moment de partir. Cela vaut aussi pour le papier toilette : bien qu’il se dégrade en moins d’un mois, il n’y a rien de plus consternant qu’un spot sauvage transformé en toilettes à ciel ouvert. De la même manière, les eaux usées, grises ou noires, doivent uniquement être vidangées dans les infrastructures prévues à cet usage.

3. Ton voisinage, tu respecteras
Nomades, nous n’avons jamais les mêmes voisins d’une nuit à l’autre. Qu’il s’agisse de locaux ou de confrères vanlifers, profitons de ces moments de proximité pour se montrer respectueux et accessibles. L’image qu’on laisse aux locaux dépasse la sphère personnelle : en van aménagé ou en camping-car, c’est toute une communauté que l’on représente malgré soi. Laisser une image positive, c’est s’assurer que les prochains voyageurs continueront d’être les bienvenus.

4. De discrétion, tu feras preuve
La discrétion est une des principales composantes du respect. On évite la musique extérieure, les éclats de voix et les installations de camping au pied du véhicule. En résumé, tout ce qui viendrait perturber la tranquillité des lieux, du voisinage et de la faune environnante. Les lieux publics se partagent, ils ne s’approprient pas.

5. Les animaux sauvages, tu ne nourriras pas
En pleine nature, nourrir les animaux sauvages que l’on croise, aussi adorables qu’ils soient, part d’un bon sentiment. Ce geste, d’apparence anodine, peut avoir de sérieux impacts écologiques au long terme : propagation de maladies, malformation de l’espèce et déséquilibre de la biodiversité pour n’en citer que quelques-uns.

6. Le moins d’énergie, tu consommeras
Vivre en véhicule aménagé, c’est l’occasion de prendre du recul sur sa consommation habituelle en eau et électricité. Moins disponibles, on économise ces précieuses ressources afin qu’elles nous laissent le plus d’autonomie possible, mais aussi pour avoir l’empreinte écologique la plus faible possible. Après le bilan de nos cinq mois de road-trip en France, nous avons constaté avoir dépensé 7 fois mois d’eau et d’électricité par rapport à nos habitudes sédentaires. Côté carburant, nous en avons dépensé autant, ni plus ni moins.

7. Du superflu, tu t’éloigneras
L’espace habitable est aussi une ressource limitée, lorsque l’on vit en van aménagé. Selon les véhicules, il varie en moyenne de quatre à six mètres carrés. Et qui dit moins de rangements, dit moins de possessions. La vanlife est l’occasion de faire le tri parmi tous les objets du quotidien qui nous entourent et de revenir ainsi à l’essentiel. Cet aspect minimaliste, encouragé par la contrainte du voyage, nous permet de remettre en question nos habitudes de consommation sédentaires.

8. Local, tu préféreras manger
Cuisiner dans son véhicule représente une économie non négligeable par rapport au repas pris en restaurant. Acheter nos produits en vente directe auprès de producteurs locaux est une manière d’encourager l’économie de la région qui nous accueille. En supprimant l’intermédiaire des grandes surfaces dans la chaine de distribution, le prix de vente s’en trouve généralement réduit. Les marchés et les campings à la ferme sont de bonnes pistes à explorer – sans compter que le producteur aura toujours une petite anecdote à transmettre sur son produit ou sur la région !

9. La liberté, tu chercheras
Ce que l’on aime par-dessus tout ? Le sentiment de liberté que la vanlife procure. Mais cette liberté peut faire peur à l’aube du périple : elle doit être apprivoisée à son rythme. Les premiers jours, on opte généralement pour des nuitées en camping payant, puis on accepte de faire confiance aux applications mobiles, avant de s’en remettre totalement à son intuition pour dénicher des spots sauvages.